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Notre action sanitaire et sociale en faveur des personnes âgées

 

Depuis la création par la loi du 20 juillet 2001 de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) dont la gestion a été confiée aux Conseils Généraux, l’action sociale des Caisses de retraite s’est recentrée sur les personnes âgées les plus autonomes (GIR 5 et 6).

Dans ce contexte, la CNAV et le réseau des Cram ont été conduits à redéfinir les modalités de leur intervention et à l’orienter dans une optique de prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées.

En juillet 2005, le Conseil d’Administration de la Cram Auvergne s’est doté d’un Schéma Directeur pluriannuel destiné à fixer les grandes orientations de sa politique d’action sanitaire et sociale en faveur des personnes âgées sur les quatre années à venir (2005-2008). Quatre axes principaux ont ainsi été arrêtés :

1.
2.
développer l’évaluation des besoins pour apporter des réponses mieux adaptées aux situations rencontrées par les personnes âgées
3.
accompagner les personnes âgées et leur entourage afin de prévenir la perte d’autonomie et de favoriser le maintien à domicile dans de bonnes conditions. Cet axe passe par la mise en œuvre de plusieurs actions :

proposer des plans d’aide personnalisés destinés à répondre aux besoins spécifiques des personnes âgées peu dépendantes ;

favoriser le développement de services concourant au maintien à domicile des personnes âgées par l’octroi de subventions ;

concourir à la qualité des services aux personnes par le développement d’actions d’information et de sensibilisation en faveur des personnels des services d’aide à domicile ;

apporter conseils et soutiens aux aidants en charge d’une personne âgée dépendante.

4.
contribuer au développement d’une prise en charge sanitaire et médico-sociale de qualité en faveur des personnes âgées. Cet axe se traduit par plusieurs orientations :

concourir à la qualité de l’accueil des personnes âgées en établissement, par le versement de prêts sans intérêts en vue de la modernisation des structures, par le financement d’animations, ou encore par le développement de modules d’information et de sensibilisation à l’attention des personnels sur des problématiques comme : la maltraitance, le respect de la personne âgée dans son identité, etc. ;

concourir au développement de modes d’hébergement innovants en faveur des personnes âgées peu dépendantes par le versement d’aides financières : places d’hébergement temporaire ou d’accueil de jour, accueil familial, foyers logements, etc. ;

améliorer la prise en charge sanitaire des personnes âgées de la région, et notamment, concourir à l’amélioration des dispositifs de sortie d’hospitalisation.